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​Messe à Sainte-Marthe: L’un après l’autre

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Anneaux d’une longue chaîne de « me voici » qui part d’Abraham et qui arrive à aujourd’hui, en passant par celui décisif de Jésus au Père : voilà ce que sont, selon le Pape François, les chrétiens, appelés chaque jour à « faire la volonté du Seigneur » en s’insérant dans le dessein providentiel de l’histoire du salut. Une réalité approfondie grâce à la méditation sur les lectures de la Messe célébrée à Sainte-Marthe mardi 24 janvier. La liturgie, en continuité avec celle de la veille, a poussé le Pape à réfléchir « sur le sacerdoce de Jésus, le sacerdoce définitif, unique ».

« Les prêtres – a expliqué François – à cette époque, offraient des sacrifices mais devaient les offrir continuellement, année après année, parce qu’ils n’étaient pas définitifs, ils n’étaient pas une fois pour toutes ». Le changement décisif a eu lieu avec « le sacerdoce de Jésus, qui fait l’unique sacrifice une fois pour toutes ». Une différence substantielle : « Dans ces sacrifices se renouvelle d’année en année le souvenir des péchés, on demande pardon d’année en année » ; au contraire, le Christ dit : « Tu n'as voulu ni sacrifice ni oblation ; mais tu m'as façonné un corps. Alors j’ai dit : "Voici, je viens pour faire – ô Dieu – ta volonté" ».

Cela a été précisément, a suggéré le Pape, « le premier pas » de Jésus dans le monde : « Je viens faire ta volonté ». Et la volonté du Père était que « avec ce sacrifice soient abolis tous les sacrifices et que celui-ci soit l’ultime ». C’est pourquoi on lit dans l’Ecriture : « Tu n'as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour les péchés. Alors j'ai dit : Voici, je viens, pour faire ta volonté ».

C’est précisément cette parole de Jésus, a dit le Pape, qui referme une histoire « de "Me voici" enchaînés – l’histoire du salut est cela : une histoire de "Me voici" enchaînés ». Tout commença avec Adam, qui « se cacha parce qu’il avait peur du Seigneur » : depuis lors, le Seigneur commença à appeler et à entendre la réponse des hommes et des femmes qui disent : "Me voici. Je suis prêt. Je suis prête" ». Jusqu’à arriver « au dernier "Me voici", celui de Jésus : "Pour faire ta volonté" ». Le Pape a reparcouru brièvement cette histoire, en rappelant Abraham, Moïse, les prophètes Isaïe et Jérémie. Et encore : le petit Samuel, qui entend la voix du Seigneur et répond : « Me voici Seigneur ». Jusqu’à arriver « au dernier "Me voici" , grand, de Marie : "Que la volonté du Seigneur soit faite. Je suis la servante. Me voici" ».

« L’un après l’autre se retrouvent dans la Bible tous les « me voici » prononcés. Et « c’est beau » a dit le Pape, beau et exigeant, parce que, a expliqué François, « cette liturgie de la parole d’aujourd’hui nous invite à réfléchir : "Mais comment va mon "Me voici" au Seigneur ? Et le "Me voici" de ma vie, comment va-t-il ? ». Précisément en reparcourant les Ecritures, on se rend compte que la réponse n’est en rien évidente : « Est-ce que je vais me cacher, comme Abraham, pour ne pas répondre ? Ou quand le Seigneur m’appelle, au lieu de dire "Me voici", est-ce que je fuis, comme Jonas ? ».

Et alors, puisque le Seigneur appelle « chacun de nous » et « tous les jours », il faut se demander : « Comment est ma réponse au Seigneur ? ».

Certains pourraient aussi avoir des doutes : « Peut-on discuter » avec le Seigneur ? « Oui, il aime cela. Il aime bien discuter avec nous ». C’est pourquoi, a-t-il raconté, quand « quelqu’un me dit : "Mais père, souvent, quand je vais prier, je me mets en colère contre le Seigneur..." », la réponse est : « Cela aussi est prière ! Il aime cela, quand tu te mets en colère et que tu lui dis en face ce que tu penses, parce que c’est un père ! Mais cela est aussi un "Me voici" . 

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